Comment améliorer la protection des données partagées?
Avec l’évolution du mode de stockage de données, une question s’est posée aux entreprises dont les données sont stockées ou hébergées dans le cloud,...
Avec l’évolution du mode de stockage de données, une question s’est posée aux entreprises dont les données sont stockées ou hébergées dans le cloud,...
L’achat de prestations intellectuelles est depuis quelques années un métier à part entière dans les grands groupes. Et oui, on n’achète pas les services...
Un spécialiste de la gestion des demandes de sous traitance nous présente sa vision des projets en assistance technique et au forfait.
OPASE accompagne PwC dans la gestion de ses achats de prestations intellectuelles.
Le Rapport sur les sociétés françaises d’ingénierie et de conseil en technologies remit le 8 février dernier préconise de modifier la loi sur la sous-traitance afin de soulager les donneurs d’ordres et les sociétés d’ingénierie et de tendre vers une dépénalisation du délit de marchandage.
Chaque année le syndicat professionnel 3SCI (Syndicat des Sociétés de Services et de Conseils en Informatique) sondent ses membres afin d’évaluer leurs visions du marché. La particularité de ce sondage est qu’il concerne les TPE de moins de 10 salariés. Et apparemment, les avis sur 2010-2011 en terme d’opportunité semble globalement plus « optimistes »que l’an dernier. Néanmoins, comme leurs confrères de plus grandes tailles, elles tablent plus sur une stabilité du marché plutôt qu’une amélioration. Voyons donc quelle est le bilan de cette étude ?
Cette article aborde de façon plus original, le thème du délit de marchandage.
Inutile de le rappeler la crise économique pèse sur tous, grands comptes, SSII et visiblement surtout sur les indépendants, c’est du moins ce qu’un article du MagIT tente de mettre en relief. Cette article pointe du doigt une situation encore peu médiatisé, à savoir le désarroi des indépendants. Qui pour respecter les pressions financières de leurs clients facturent des prestations en baisse de 50%. Le journaliste fait également part d’un certain tabou à évoquer cette situation et exprime sa difficulté à recueillir des témoignages.