Bombardier Transport souhaite se développer Turquie

BombardierMardi 9 Février 2016, le leader mondial de la fabrication d’avions et de trains, Bombardier Transport a signé « un accord de coopération » avec le constructeur turc Bozankaya. L’objectif de ce plan est « de décrocher un lucratif contrat de trains à grande vitesse » en Turquie. En effet, les chemins de fer turcs lanceront un appel d’offres auquel les deux entreprises élaboreront une réponse. Durant la conférence de presse, Furio Rossi le Responsable de Bombardier Transport en Turquie a annoncé que l’entreprise serait « prête à investir 100 millions US en transfert de technologie auprès de Bozankaya » dans le but de construire les voitures en Turquie. En outre, la capitale de la Turquie, Ankara, prévoit d’investir « plus de 45 milliards US dans le secteur ferroviaire au cours des prochaines années ». C’est dans ce contexte que Furio Rossi a déclaré voir dans ce plan un potentiel important « nous sommes ravis d’avoir trouvé un partenaire stratégique en Bozankaya ». Notez qu’en 1997, Bombardier Transport avait fournit  « un système de métro entièrement automatisé pour la ligne M1 du métro de la capitale turque ».

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Continental prévoit un investissement de 1,4 milliard de dollars dans le Mississippi

ContinentalDans son communiqué du 9 Février 2016, la société allemande de pneumatique, Continental, a annoncé vouloir investir à hauteur de 1,25 milliard d’euros dans le Mississippi. En effet, l’entreprise souhaite bâtir une usine de pneus destinée aux véhicules utilitaires. L’équipementier automobile allemand souhaite s’engager davantage sur le marché nord-américain, selon Nikolai Setzer, membre exécutif de Continental. Une part de marché en Amérique du Nord, « sur le segment des pneus pour camions et autobus/autocars » qui est estimée à 7-8 %. Cette prochaine usine qui sera située dans le comté de Hinds sur un emplacement de 400 hectares « devrait être opérationnelle d’ici à la fin de l’année 2019 » avec un effectif prévu de  2 500 salariés.

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Akka Technologies dépasse le milliard d’euros

logo_akkaLa société européenne d’ingénierie et de conseil en technologies, Akka Technologies, a dépassé le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2015 (1,002 milliard, soit +13% sur un an). C’est dans ce contexte que le créateur du concept de véhicule autonome, LinkAndGo, était à Dubaï pour présenter aux « princes arabes » ce concept novateur made in Europe. Rappelons qu’historiquement, en 1984 Maurice Ricci quitte Renault pour fonder Akka Technologies. Une structure, qui fidèle à ses origines, travaille encore actuellement dans l’automobile pour des entreprises comme Renault, PSA, BMW ou encore Mercedes, mais aussi pour Airbus ou des spécialistes du transport ferroviaire. Maurice Ricci déclare que l’entreprise se diversifie « depuis le début des années 2000 » afin de minimiser « l’aléa des marchés et profiter des transferts technologiques entre industries ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Notez que le Groupe Akka Technologies, spécialisé dans l’ingénierie informatique est labellisé « OBMS Supplier Network » depuis 2007.

Le consortium Bombardier-Alstom met en service le train AZUR à Montréal

BombardierSuite au consortium BombardierAlstom, le dimanche 7 février 2016 a eu lieu l’inauguration du premier train Azur. Un date symbolique car elle a lieu « cinquante ans après l’ouverture officielle des premières stations du métro de Montréal ». En effet, selon le maire de Montréal, Denis Coderre, “50 ans plus tard, on a un tout nouvel appareil qui fonctionne à merveille. C’est le début d’un temps nouveau”. En effet, la ville de Montréal souhaitait pour sa clientèle une expérience de déplacements « plus confortables et plus fluides » grâce à des « portes plus grandes, à sa meilleure capacité d’accueil, à son éclairage moins cru, à son accessibilité améliorée pour les personnes à mobilité réduite et à sa fenestration pouvant résister aux graffitis ». Des atouts que confirme le président de la division des Amériques chez Bombardier Transport, Raymond Bachand, en ajoutant que « les Montréalais auront droit à un métro à la fine pointe de la technologie”. D’ici 2018, « une cinquantaine de nouveaux trains supplémentaires devraient être livrés ».

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Les ressources externes : une réponse à l’innovation ?

business-561387_1280Il semble plus facile aujourd’hui pour les petites entreprises d’innover de par leur flexibilité. En effet, les grandes entreprises, elles, sont plus réticentes face à l’innovation de peur de « marquer une rupture avec leurs habitudes de production et donc de les mettre en difficulté ».

Cependant, tout n’est pas perdu pour ces grandes entreprises, qui tentent aujourd’hui d’innover en misant sur d’autres ressources que leur ressources internes, comme racheter  une start-up ou miser sur des incubateurs extérieurs. D’autres solutions existent pour autant.

En effet, d’après Bertrand Barré, dans son analyse de l’Observatoire Energies Entreprises, ces grandes entreprises sont mieux armées pour initier l’innovation au sein de leur structure, notamment en créant une petite équipe spécifique dédiée à l’innovation. Pour oser investir dans cette « cellule » constituée de ressources externes, il faut cependant un dirigeant qui ait l’esprit « entrepreneurial », « conquérant et visionnaire » et non pas un dirigeant qui s’occupe seulement de « gérer l’acquis ». Des outils existent également pour faciliter la gestion de ressources externes, de la création de l’appel d’offres, au suivi des projets permettant des reportings précis pour la Direction (découvrez par exemple la solution OBMS d’Opase).

En outre, le facteur le plus important dans le développement d’une innovation c’est la rapidité. Un avantage dont dispose facilement les grandes entreprises. En effet, selon Bertrand Barré « plus vite on se confronte au marché et plus vite on le gagne ». Les grands groupes disposent logiquement davantage de moyens le cas échéant « pour faire signer des contrats de confidentialité ».

Pour autant, les grandes entreprises sont encore confrontées à l’idée que le « succès de la société est fondé sur la puissance et le développement du volume, plutôt que sur la créativité et l’innovation ».

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Capgemini signe avec Celaton – spécialiste de l’intelligence artificielle

Capgemini_logoLundi 1er Février 2016, la première société de services du numérique dans le secteur des services informatiques en France, Capgemini, a conclu un contrat  avec le spécialiste britannique de l’intelligence artificielleCelaton, pour une durée de trois ans. L’objectif de Capgemini est de « renforcer ses capacités d’automatisation en matière de ‘business services’ tout en y ajoutant de l’intelligence artificielle ». A ce contrat s’ajoute la volonté de la société d’investir dans « une licence d’utilisation sur inStream, la technologie d’apprentissage cognitif de Celaton ». Celaton est la première société à utiliser l’intelligence artificielle pour « simplifier les tâches de bureau intensives et la prise de décision dans le traitement du contenu » tel que les e-mail, courriers, papiers, fax et les flux de médias sociaux par exemple. Ainsi, cette coopération permettra à Capgemini d’accroître son efficacité, de réduire les temps d’exécution des tâches et bien sûr « améliorer la satisfaction globale des clients ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Notez que la société Capgemini, est également labellisée « OBMS Supplier Network »

Altran et Thales expérimentent l’impression 3D dans l’espace

05724206-photo-altran-logoL’entreprise de conseil en innovation et ingénierie avancée, Altran, en coopération avec Thales Alenia Space et l’Institut italien de technologie (IIT) a élaboré le « Portable Onboard Printer 3D » afin de produire des objets (par exemple des pièces de rechange) à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS). L’objectif de cette imprimante 3D est de permettre aux stations spatiales « de disposer de capacités de production à la demande » et ainsi de s’approvisionner sans dépendre uniquement « des missions d’approvisionnement depuis la Terre ». Le premier essai (mené par l’astronaute américain Scott Kelly) a permis de produire « de petits objets en PLA (acide polylactique), un plastique biocompatible et biodégradable issu de sources renouvelables ». Ils seront ensuite renvoyés sur Terre pour les comparer avec des « objets géométriquement identiques imprimés au Center for Space Human Robotics de l’Institut italien de technologie (CSHR-IIT) ». D’après le Directeur général d’Altran Italie, Marcel Patrignani « la fabrication additive permet une avancée révolutionnaire sur Terre comme dans l’espace, avec d’excellents résultats à moindre coût ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Notez que la société ALTRAN est une société labellisée « OBMS Supplier Network » depuis 2009.

Bombardier intègre la réalité virtuelle dans le développement de ses produits

BombardierLe leader mondial de la fabrication d’avions et de trains, Bombardier, utilise désormais la réalité virtuelle pour développer ses produits. En effet, selon le chef de la production digitale de Bombardier Transport, Helmut Dietz « nous disposons aujourd’hui de cinq sites équipés de salles de réalité virtuelle ». Bombardier a commencé par tester un pilote (solution IC.IDO, du français ESI Group) avec ses équipes de Kassel sur les locomotives. Le but pour Bombardier était de concevoir une locomotive dont le design serait revu en profondeur pour la Deutsche Bahn. L’expérience s’est conclue par « un énorme gain de temps et d’argent et un essai concluant ». C’est ainsi que d’autres sites ont intégré ensuite la réalité virtuelle dans leur processus, tels que « Kingston (Canada) et ses métros fin 2011, à Görlitz (Saxe) et ses trains à deux niveaux fin 2012, à Siegen (Rhénanie du Nord) et ses bogies à l’été 2014… jusqu’à Hennigsdorf, près de Berlin, le plus grand site de Bombardier, où sont construits les trains à grande vitesse ICx ». Fin 2016, c’est le site français de Crespin (Nord) qui devrait en être équipé.

Ainsi, Bombardier compte consacrer 6 à 7 millions d’euros afin d’harmoniser les pratiques au sein du groupe. Jusqu’à maintenant, Bombardier a du convaincre au fur et à mesure les ingénieurs plutôt réticents au changement, mais aussi le « Top management » qui recherche un retour sur investissement.

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Altran gérera les opérations réseau de Nokia depuis l’Inde

05724206-photo-altran-logoDans le cadre de son plan stratégique « Altran 2020. Ignition », la société de conseil en innovation et ingénierie avancée, a annoncé la conclusion d’un contrat d’externalisation en Inde avec la multinationale de télécommunications finlandaise Nokia. En effet, d’après le communiqué « plus de 500 ingénieurs et techniciens Altran travailleront sur les deux sites situés à Noida et Chennai, en étroite collaboration avec les équipes de Nokia ». Le contrat prévoit qu’Altran fournisse des services d’opérations comme « l’ensemble des services associés aux remontées des systèmes d’alarme et de panne, la gestion de la performance, des incidents, des configurations ainsi que l’optimisation et le design réseau, le développement et le support logiciels et outillages ».

Ainsi, le Groupe qui compte aujourd’hui 1 600 collaborateurs en Inde, prévoit un plan de recrutement afin d’atteindre 10 000 personnes d’ici 2020 pour atteindre son objectif de développement des capacités de production offshore. En effet, Altran souhaite développer un modèle « Industrialized GlobalShore », une prestation haut-de-gamme pour ses clients « grâce à une compétitivité renforcée, une agilité accrue, et une automatisation industrielle ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Notez que la société ALTRAN est une société labellisée « OBMS Supplier Network » depuis 2009.

Alstom convie ses fournisseurs stratégiques pour une journée d’échanges en Inde

alstomLa société française spécialisée dans les secteurs des transports, principalement ferroviaires, Alstom, a proposé à 90 de ses fournisseurs stratégiques (qui représentent 50% de achats d’Alstom), de participer à une « Journée fournisseurs » à Chennai, en Inde. L’objectif pour le spécialiste des transports est de mener des échanges autour d’idées liées à l’amélioration du partenariat, de l’innovation, de l’excellence opérationnelle, l’optimisation des coûts ou encore la fluidification des méthodes de travail face à « l’expansion géographique d’Alstom ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

En parallèle, depuis qu’Alstom a « récemment cédé sa branche énergie à General Electric », la société met en place un plan de transformation. C’est ainsi que le spécialiste des transports a conclu l’externalisation de sa transformation IT à la société indienne HCL Technologies, et ce, pour 5 années. Celle-ci se chargera d’assurer le « support utilisateurs et la fourniture d’un service de PC managés, ainsi que l’intégration des prestataires tiers ». Les centres de services seront « basés en Pologne, au Brésil et en Inde pour délivrer ses services de support en 11 langues ». D’après la Chief Information Officer d’Alstom Christine Heckmann, « HCL était le bon partenaire pour Alstom. Nous avons jugé qu’il était flexible, agile et proposait la bonne approche collaborative ». Retrouvez plus d’informations en vous rendant ici.