Bombardier : peut-être un contrat à 100 millions de dollars ?

Bombardier_Logo_Bk_200x67Pour équiper les réseaux de transport de la ville de Montréal, l’Agence gouvernementale à vocation métropolitaine a lancé un appel d’offres pour l’achat de 24 voire 60 voitures sur rail, auquel seule la division ferroviaire de la multinationale canadienne, Bombardier Transport, a répondu. Dans son appel d’offres, l’Agence métropolitaine de transport (AMT) exigeait des fournisseurs 25% de contenu canadien. C’est donc le dossier de Bombardier qui est actuellement en cours d’analyse par l’Agence et le Ministère des Transports du Québec. Si l’accord est conclu, l’Agence s’engage dans son plan triennal d’immobilisations à « une somme de 103,4 millions pour l’achat de 24 voitures, incluant les frais de gestion et de contingence ». Les voitures 3000 seraient livrées 2 ans après la conclusion du contrat, et viendraient résoudre le problème sur la ligne des « Deux-Montagnes [qui] est [actuellement] saturée depuis des années aux heures de pointe ».

Rappelons qu’en en 2007 la société « a obtenu un contrat de 386 millions pour la construction de voitures de la série 3000 ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Accenture et Dassault Systèmes développent une solution Agile

accentureAujourd’hui, les grands industriels recherchent de plus en plus les gains de productivité que peut leur offrir le numérique. C’est donc à l’occasion de la Foire de Hanovre qui se déroule actuellement du 25 au 29 avril 2016, que Dassault Systèmes et la société de conseil Accenture ont pu présenter grâce à l’expérience du leader mondial des logiciels de création 3D The 3DEXPERIENCE Company, un prototype de solution agile. L’objectif de celui-ci est d’assurer « une meilleure continuité dans l’assemblage des produits, notamment à l’étape de fabrication des pièces, et permet aux ingénieurs comme aux équipes d’assemblage, d’avoir une vision claire des processus ». La solution se décompose en 3 phases :

  1. Mise en place d’une séquence d’assemblage théorique pour construire les produits.
  2. Création, optimisation et planification d’un calendrier opérationnel pour les opérateurs de production.
  3. Affichage d’un planning digital de référence pour chacun des opérateurs.

Accenture et Dassault Systèmes souhaitaient ainsi proposer « une nouvelle connexion numérique entre l’ingénierie et l’usine ». En effet, cette solution de production agile propose un « planning en temps réel » et favorise une meilleure visibilité et gestion des « risques liés aux changements de produit ou de calendrier avant même qu’ils ne se produisent, ce qui réduit considérablement les interruptions de production ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Cybersécurité : Connaissez-vous « Game of Threats » ?

pwc_master_logo_shortformNon, ce n’est pas une erreur, le cabinet d’audit et de conseil PwC n’a pas voulu vous parler de la série à succès « Game of Thrones » mais bien de son jeu intitulé « Game of Threats » visant « à sensibiliser les entreprises à la cybersécurité ».

C’est donc Lundi 25 Avril, que la société a présenté ce nouveau jeu permettant de simuler diverses cyberattaques pour sensibiliser au mieux les équipes dirigeantes des entreprises face aux enjeux liés à la sécurité informatique de leur structure. Sorti l’an dernier aux Etats-Unis, ce Serious Game a été lancé officiellement en France début 2016 lors du Forum International de la Cybercriminalité (FIC). D’après Arnaud Fritz, associé IT Risk Management chez PwC « le jeu a déjà été testé par une entreprise du CAC40 et est actuellement utilisé par près de 120 entreprises dans le monde ». Dans les faits, le jeu consiste à abattre des cartes à deux équipes, d’un côté les hackers (par exemple : « lancer une opération de hameçonnage ») et de l’autre l’entreprise (par exemple : « investir en sécurité »).

L’objectif de ce jeu est d’avoir une meilleure compréhension des risques afin d’opter pour de meilleurs investissements « Cyber ». En effet, aujourd’hui les hackers disposent d’une meilleure agilité face aux dirigeants de société et peuvent donc plus aisément adopter de nouvelles stratégies quand ils le souhaitent, à l’inverse des DSI.

Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Nuit du Directeur Digital : Serez-vous le prochain DSI élu le 16 Juin ?

nuit-du-directeur-digitalAlors que se prépare La Nuit du Directeur Digital au Ritz, place Vendôme (Paris I), les DSI s’affèrent à mener la transformation numérique auprès de leur entreprise. C’est le cas par exemple de Monsieur Ludovic Decourcelle, DSI chez Bonduelle. Peut-être sera-t-il le prochain DSI récompensé le 16 juin prochain, lors de la Nuit du Directeur Digital…

En effet, depuis 2012 le Groupe agroalimentaire bascule petit à petit ses équipes vers le numérique et en particulier vers des outils de travail collaboratif, tel que Google Apps for Work. Pour faire adhérer les 4000 collaborateurs de la société vers l’utilisation de ces outils, le Groupe a misé sur des formations individuelles en e-learning. Entre cadre réaliste et univers de jeu, cette plateforme appelée Cloud Ninjas permet aux collaborateurs de tester les nouveaux outils avec leurs équipes habituelles, et passer leurs ceintures de judoka.

Aujourd’hui, Monsieur Ludovic Decourcelle est fier d’annoncer que c’est désormais 60% des personnes formées qui utilisent Google Drive.

Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

ALTEN et le CNES lancent le satellite MICROSCOPE de Guyane

Logo_ALTENLa société d’ingénierie et de conseil en technologies, Alten, en collaboration avec le Centre Nationale d’Etudes Spatiales (CNES) de Guyane ont lancé le vendredi 22 avril à 23:02 le satellite scientifique dénommé Microscope, pour « MICROSatellite à traînée Compensée pour l’Observation du Principe d’Équivalence ». Les deux partenaires travaillent ensemble depuis 15 ans, et c’est à cet effet que le leader mondial de l’Ingénierie et du Conseil en Technologies a été désigné comme le maître d’œuvre « sur l’assemblage, l’intégration et les tests sur MICROSCOPE ». Ce satellite a pour but de faire progresser la recherche scientifique en testant « le principe de l’universalité de la chute libre », et ainsi « prouver ou réfuter l’un des principes fondamentaux de la physique déjà connu de Galilée ». Outre son expertise technique, Alten a également prouvé sa capacité « à manager un projet, à anticiper les aléas, à réorganiser une équipe et une activité ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Notez qu’Alten, est également une société labellisée « OBMS Supplier Network » depuis 2007.

TF1 investit dans la startup Cornerjob N°1 pour l’emploi

TF1-LogoUn investisseur plutôt inattendu pour ce site de services N°1 pour l’emploi ! En effet, après avoir recherché plusieurs investisseurs, la start-up de recherche d’emploi CornerJob compte désormais dans ses nouveaux investisseurs : le Groupe TF1. La start-up a atteint un investissement à hauteur de 3,5 millions d’euros. Grâce à cette collaboration de type « media for equity », la société pourra diffuser des spots publicitaires sur différentes antennes, et ce, même en Italie et en Espagne puisque les groupes Mediaset Italie et Mediaset Espagne ont déjà participé à la première levée de fonds. Comme le confirme dans un communiqué le PDG et cofondateur de CornerJob, David Rodriguez « le fait d’être présents dans les médias grand public nous a permis d’atteindre notre cible plus rapidement ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Bombardier Transport livrera 12 nouveaux trains de banlieue pour la SNCF

Bombardier_Logo_Bk_200x67Forte de ses 22 trains déjà livrés en juillet dernier par la division ferroviaire de la multinationale canadienne, Bombardier Transport, la SNCF souhaite désormais remplacer ses trains de la banlieue parisienne par 12 automotrices électriques de type Francilien. Cette nouvelle commande s’inscrit dans le cadre du contrat initial signé en 2006 entre les deux sociétés, et prévoyait la livraison de 372 trains dont la commande était chiffrée à près de 4 milliards d’euros. Pour le moment, c’est 225 trains qui ont été commandés.

Fabriquées dans l’usine Bombardier située à Crespin (Nord-Pas-de-Calais-Picardie), les 12 rames prévoient d’être livrées entre la fin 2017 et courant 2018. Laurent Bouyer, président de Bombardier Transport France précise également dans son communiqué que dans le cadre du renouvellement du matériel de la région île de France, l’usine de Crespin Nord compte « augmenter les cadences de production en conséquence ». A l’heure actuelle, le site de production « emploie plus de 2000 salariés, dont 500 ingénieurs et cadres » et exploite un savoir faire qui a permis à la société de conforter sa place de « chef de file mondial dans le secteur des technologies ferroviaires ».

Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Votre entreprise pratique-t-elle l’open innovation ?

InnovationL’open innovation kezako ? Selon le modèle opté par Google, c’est cette nouvelle façon de gérer l’innovation, en accordant par exemple à ses collaborateurs de travailler 20% de leur temps de travail sur des projets innovants.

Cette nouvelle technique est censée répondre au besoin des entreprises de faire face à l’agilité des start-ups, et à l’enjeu de répondre rapidement aux demandes du marché (le time-to-market). C’est donc à la Direction des Systèmes d’Information que reviendrait ce challenge : Mettre en oeuvre rapidement des idées innovantes tout en pérennisant ses acquis. La difficulté réside dans le fait de savoir gérer une potentielle et importante transformation en interne au sein de grands groupes vers des nouveaux « écosystèmes » encore mal connus. L’enjeu est en effet important si l’on en croit l’étude de Capgemini Consulting et le MIT Center for Digital Business, puisque « les entreprises matures sur le digital sont en effet 26% plus profitables que la moyenne de leur industrie, génèrent 9% de revenus supplémentaires par employé et sont mieux valorisées par les marchés financiers ».

Alors que l’on pense bien sûr que les directions marketing, innovation et ressources humaines sont au centre de la réflexion, la direction des systèmes d’information à un rôle à jouer. En effet, c’est à elle que revient la tâche de favoriser ce nouvel environnement de travail et de proposer des solutions à la fois en interne comme en externe, au sein de leur entreprise. C’est dans ce contexte, que sont nés par exemple les Hackathons ou les Fablabs, auxquels sont férus les entreprises telles que Google, Microsoft ou encore Facebook. Mais les DSI peuvent également opter pour d’autres outils comme une solution cloud de gestion de ressources externes, pour donner les moyens à l’entreprise de trouver efficacement une ressource dédiée à relevé un défis sur un projet d’innovation (découvrez par exemple la solution OBMS).

Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Prochains talents de votre entreprise… Connaissez-vous l’Innovators Race by Capgemini ?

logoDétecteur de jeunes talents ? Le jeu concours international appelé Innovators Race, est constitué d’étudiants de Bac+4/+5 venus de France, des Etats-Unis, du Brésil, d’Inde, du Royaume-Uni et des Pays-Bas. Ces 6 équipes devaient s’affronter, dans un seul objectif  : « imaginer les solutions les plus innovantes en matière de développement durable pour des grandes marques internationales ». La récompense pour ces étudiants est constituée de 25 000 dollars et un stage au Lab’innovation de San Francisco, de quoi les motiver…

C’est donc lundi, que le résultat est tombé : l’équipe indienne dénommée « Technetium » (du nom d’un élément chimique de symbole Tc et de numéro atomique 43) qui a remporté le concours. Ces deux jeunes étudiants en ingénierie et en science informatique ont « développé une plateforme d’apprentissage en ligne (e-learning) destinée à donner à l’Inde l’accès à l’éducation ».

Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici et visionnez en vidéos sur le site du concours les projets de chacune des équipes participantes.

Notez que la société Capgemini, est également labellisée « OBMS Supplier Network »

Capgemini développe son expertise blockchain en recrutant 100 experts

Capgemini_logoRécemment, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, Capgemini a constitué une cellule spécialisée dans la technologie blockchain. Mais qu’est-ce que la blockchain ? Selon Capgemini, cette technologie « permet de réduire le temps des transactions financières tout en garantissant un niveau très élevé de sécurité ». Qu’importe le secteur d’activité, les entreprises tendent de plus en plus à utiliser cette technologie. Citons par exemple, le Nasdaq qui l’utilise « pour enregistrer les votes des actionnaires » ou bien même la plateforme de location communautaire Airbnb qui l’a adopté « pour partager des informations sur ses clients avec d’autres sociétés ». C’est donc face à ce nouveau besoin, que Capgemini a créé une cellule spécialisée constituée d’une centaine d’experts dans le domaine.

Selon Thierry Delaporte, le chief executive officer de la business unit Services Financiers Stratégiques de Capgemini, la constitution d’une équipe d’experts blockchain « représente une étape majeure de l’entreprise dans le développement de solutions FinTech ». En effet, les solutions FinTech (Contraction de « Finance » et « Technologie ») sont des catalyseurs « de changement et d’innovation des services financiers ». Retrouvez davantage d’informations en cliquant ici.

Notez que la société Capgemini, est également labellisée « OBMS Supplier Network ».